Intimité féminine
Comment soigner une cystite ?

La cystite est une infection qui touche presque toutes les femmes au moins une fois dans leur vie. Contrairement aux idées reçues, les cystites ne sont pas toujours synonyme de mauvaise hygiène et le stress, la fatigue ou une simple constipation peut en être aussi la cause. Sans oublier que si vous buvez peu, votre terrain est plus favorable aussi.
Attention, les tampons hygiéniques non bio sont bourrés de produits chimiques et sont très mauvais pour la flore vaginale. Il arrive très souvent qu’après les règles, un cystite arrive, sans qu’on comprenne pourquoi, hahahaha les tampons peuvent en être la cause ! La coupe menstruelle est votre amie ne l’oubliez pas.
Tout d’abord, comment reconnaître que l’on a une cystite ? Voici différents symptômes qui peuvent survenir :
=> Brûlures mictionnelles (douleurs plus ou moins intenses au moment, à la fin ou après le passage de l’urine.
=> Pollakiurie (émission excessivement fréquente d’urine en faible quantité)
=> Impériosité urinaire (besoin d’aller uriner dans l’immédiat, et ce, même s’il n’y a pas d’urine)
=> Hématurie (présence de sang dans l’urine)
=> Pyurie (présence de pus dans l’urine)
À savoir, il n’y a pas de fièvre lorsqu’on a une cystite.
(Non ce n’est pas moi sur la photo, vous m’avez déjà vue en bleu vous ? Hein
)
Voici quelques règles préventives :
=> Pour les femmes, lors du passage aux toilettes, s’essuyer d’avant vers l’arrière pour éviter que les bactéries intestinales viennent à l’urètre, et de là remonte pour s’installer dans la vessie.
=> Après un rapport sexuel, les deux partenaires doivent se laver. Pour la femme, il convient d’user de produits doux afin de ne pas détruire la flore vaginale.
=> Dans le cadre d’une sexualité anale, qu’il s’agisse de simples caresses ou de pénétration, ne jamais passer de l’anus vers le vagin. La prolifération microbiennes peut être grande.
=> Il est recommandé d’uriner après chaque rapport.
=> Boire beaucoup d’eau.
=> Lors des mictions, ne pas faire de pause. C’est-à-dire, uriner d’un seul jet jusqu’à la fin. Les pauses lors des mictions favorisent le dépôt des bactéries sur les parois en plus de favoriser un restant d’urine dans la vessie contenant les dites bactéries.
=> Il est conseillé de manger davantage alcalin afin d’augmenter le pH des urines. Les urines acides ont comme désavantage d’irriter les voies urinaires, favorisant de ce fait l’installation des bactéries.
=> L’extrait de canneberge serait un antioxydant puissant contre les cystites. Bruyère et busserole ont également une action connue en phytothérapie.
À lire également : http://www.doctissimo.fr/html/dossiers/cystite/articles/12-cystites-en-finir.htm
Voici une recette d’aromathérapie pour soigner efficacement une cystite :
=> 30 gouttes d’huile essentielle de Bois de rose + 10 gouttes d’huile essentielle de Camomille noble + 20 gouttes d’huile essentielle de Laurier noble, le tout mélangé dans 40 gouttes d’huile végétale de Millepertuis.
=> Ce mélange s’applique sur le bas ventre, 8 à 10 gouttes à raison de 4 fois par jour.
Vous trouverez toutes ces huiles essentielles ainsi que l’huile végétale sur le site d’Aroma-Zone ou bien dans la boutique située au numéro 40 du Boulevard Saint-Germain dans le 5ème arrondissement.
Métro Ligne 10 station Maubert Mutualité, RER B – Station Saint-Michel, Bus N°86
La boutique est fermée le Lundi et ouverte les autres jours de la semaine de 10h à 19h, avec le vendredi et le samedi une fermeture à 19h30.
Je vous conseille d’acheter un lot de pipettes en plastique (voir le lien ci-dessous) afin d’avoir plus facile pour compter les gouttes de l’huile végétale. Pour les huiles essentielles, inutile d’acheter quoi que ce soit, les flacons sont muni de capsule codigoutte.
http://www.aroma-zone.com/aroma/accessoire_fra.asp
Il vous faudra également de petits flacons en verre ambré pour garder votre mélange. (Voir le lien ci-dessous)
http://www.aroma-zone.com/aroma/flacons_fra.asp
Ajouter à cela, boire un litre (par jour) de jus de cranberries afin de la soigner efficacement.
Bonne guérison
Gel douceur Natur’Intime [Douce Nature]

Il y a quelques mois de ça, je vous parlais d’un gel intime (Coslys) que j’avais acheté en magasin Bio… Dernièrement, n’ayant pas trouvé ce même gel, je me suis retournée vers celui-ci, identique par ses propriétés mais différent par son emballage et sa marque (oui, je sais vous vous en êtes douté !). Ce gel est fait à base d’huile essentielle de géranium bio, connue pour son pouvoir à effet calmant, relaxant et cicatrisant, et avec de l’extrait de calendula bio qui a un effet anti-inflammatoire, antiseptique et cicatrisant.
Pour rappel, utiliser un gel nettoyant intime au PH neutre aide à préserver l’équilibre délicat de la flore vaginale.
Ses caractéristiques : Sans PEG, sans EDTA, sans Paraben, sans colorants de synthèses, sans matière d’origine animale. Produits bien évidement non-testés sur animaux. Cosmétique certifié par Ecocert, label Bio et sur la liste de One Voice.
Prix 11€ chez Naturalia pour 500 ml.
Lingettes Natur’Intim [Douce Nature]
Pour ceux et celles qui me connaissent un peu, vous aurez remarqués que j’aime bien avoir tout ce qu’il faut dans mon grand sac à main… Et particulièrement de quoi me rafraîchir durant la journée et être toujours propre comme après la sortie de ma douche (bah oui, c’est comme ça).
J’ai testé une nouvelle marque de lingettes intime qui sont, je dois l’avouer beaucoup plus épaisses que leur cousine de chez Cattier. L’odeur est délicate et raffinée, comme souvent dans le cas de beaucoup de produits destinés à l’hygiène intime. Le paquet n’est pas très grand, il est donc bien pratique à emmener avec soi, même pour les nanas avec un plus petit sac que moi
Ces lingettes sont bien évidement biodégradables et en coton bio. A l’extrait de Mélisse Bio et à l’huile essentielle de Géranium Bio. Principes actifs d’origine végétale, PH doux.
Ces 15 lingettes sont sans alcool, sans savon, sans agents moussants de synthèse, sans paraben, sans parfum de synthèse et sans rinçage. Cette marque utilise des produits non-testés sur animaux et le produits est 100% Vegan.
Vous pouvez les acheter aux Nouveaux Robinsons ou chez Naturalia.
Lingettes Douceur Gynea [Cattier]
Je ne sais pas pour vous, mais pour ma part, j’ai toujours des lingettes intimes dans mon sac ! Et dernièrement chez Bio génération, près de chez moi, j’en ai trouvé de la marque Cattier.
Bon et bien j’achète, pas de soucis c’est non-testé sur les animaux. Ah mais la loose, je vois que sur l’emballage il y a de l’acide lactique. Heu c’est celui du lait ou… ? Je les ai donc appelés pour en avoir le cœur net, et c’est tout simplement l’acide lactique venant des végétaux.
Pour un paquet de 12 lingettes j’ai payé moins de 3€ je pense. Je n’aime pas trop utiliser du papier c’est un peu irritant, et ces lingettes-là sont douces, avec un léger parfum de calendula et géranium, elles ne sont pas très épaisses mais assez solides pour ne pas se déchirer si vous avez les gestes un peu brusques !
Pour être fraîche toute la journée, elles se glisseront même dans les petits sacs à mains !
Si vous portez une coupe menstruelle, pas besoin d’une bouteille d’eau si vous utilisez un lieu public, deux lingettes suffiront à bien la nettoyer. Pratique hein ! Nan juste de bonnes idées pour vous !
Sterilet [UT 380 Short]

Vous n’êtes pas sans savoir que la contraception (pilule) est loin d’être vegan. Non seulement elle est testée sur les animaux, mais, en plus, elle contient du lactose ainsi que des hormones d’origine animale. Je suis donc partie à la recherche d’une contraception différente, qui correspondait à mon éthique. Implant ? Diaphragme ? Spermicide ? Stérilet ? J’ai très vite fait le tour de la question car finalement, la seule contraception qui me semblait la plus adéquate et la moins contraignante, restait le stérilet. Et c’est à ce moment-là que les choses se sont un petit peu compliquées…
Dans la théorie, chacune d’entre nous a le droit d’avoir la contraception de son choix, après, c’est au tour des médecins de faire le reste ! Je suis donc partie en quête d’un gynécologue pour me prescrire ce moyen de contraception. Ce ne fut pas une mince affaire et je me suis retrouvée face à plus de 100 refus. Le discours habituel était : « Nous ne pouvons pas vous poser de stérilet, car vous êtes nullipare (femmes n’ayant pas eu d’enfants) ! » (Je vous passe les détails mais à les entendre, c’était IMPOSSIBLE !).
Avec ma mère nous avions fait pas mal de recherches sur le sujet nous étions tombées à l’époque sur un site très intéressant, parlant du stérilet pour les femmes nullipares. Le Docteur Martin Winckler y explique bien qu’il est tout à fait possible d’avoir un stérilet. D’ailleurs, il préconise le UT 380 Short.
Rassurée par ce site et les témoignages que j’avais pu y lire, il était donc temps de trouver LA bonne personne qui me poserait ce petit T. Voici donc le récit de mon aventure rocambolesque, qui vous permettra je l’espère, d’éviter de rencontrer les mêmes problèmes que moi.
Lorsque j’ai pris contact avec un centre gynécologique, j’ai obtenu un rendez-vous de groupe pour discuter un peu des différentes contraceptions. À la suite de ça, une visite et une prescription pour le stérilet. La gynécologue m’avait imposé un modèle malgré ce que je lui avais explicitement demandé « je voudrais le UT 380 Short ». Pour elle ce n’était pas à moi de décider (ah bon ?) et qu’elle savait très bien ce qu’il fallait me prescrire. Sur le coup j’avais été un peu étonnée, mais au final, je me suis dit qu’elle avait peut-être raison…
Seconde surprise, alors que je m’attendais à ce qu’elle me pose le stérilet de son choix, elle m’annonce qu’elle ne dispose pas du matériel adapté (Hein ?). Mais qu’avec cette ordonnance, je pouvais aller voir n’importe quel médecin, une simple formalité en gros. (Et là, forcément c’est un peu étrange puisque le seul matériel requis, c’est un spéculum et j’ai du mal à croire qu’une gynécologue ne soit pas équipée de cet instrument standard.) Bon et bien, naïvement c’est ce que j’avais fait… Sauf qu’aucun gynécologue ne voulait me poser le stérilet sans avoir fait, préalablement, des examens gynécologiques et sanguins. Normal en fait ! Certes…
(Pour situer un peu, à cette époque je ne vivais pas à Paris mais dans une ville de province déserte. Je n’avais donc pas autant de facilités pour trouver un gynécologue « ouvert » et connaissant le sujet. J’étais obligée de venir à Paris pour mes visites. Je peux dire que j’en ai ch*er pour ce stérilet)
J’ai finalement trouvé un gynécologue qui ne me demandait pas le moindre examen sanguin (ça m’arrangeait car, ce que je voulais par-dessus tout, c’était ma contraception) et qui me poserait ce stérilet ! (On va y arriver, je vous rassure
)
Sauf qu’en fait, le stérilet que cette gynécologue du centre m’avait prescrit, était tout sauf adéquat. Avec ce modèle là je risquais tout simplement une perforation de l’utérus ! Sympa hein ? Mon gynécologue de l’époque avait été furieux et ne s’était pas gêné pour les incendier au téléphone. Il m’en a donc prescrit un autre, bien plus adapté (le fameux UT 380 Short), pour pouvoir me le poser dans la foulée. J’avais donc enfin la contraception que je voulais !
Alors, après tout ce récit, il va bien falloir que je vous vante les avantages de ce petit machin… Mais avant ça, je vous fais part de mon impression, ce que vous avez toutes envie de savoir : « Si ça fait mal ? »
Je n’emploierais pas cet mot qui me semble un peu fort pour décrire ce que j’ai ressenti. Je dirais que cela dépendra de plusieurs paramètres : du doigté du praticien et de votre état d’anxiété éventuelle. Si vous êtes détendue et en confiance avec le médecin il n’y a aucune raison que cela soit un supplice. Je pense que « désagréable » serait plus juste dans mon cas. Ce n’est pas une partie de plaisir, mais l’acte est plutôt rapide. Les heures qui suivent sont souvent accompagnées de maux dans le bas ventre, comme des règles très douloureuses, mais ça reste supportable. Une bouillote sur le ventre, une position en boule bien au chaud, une journée à se reposer et le lendemain c’est reparti, comme si de rien n’était.
Quant aux avantages, les voici :
-4 ans de tranquillité.
-Le stérilet est économique, puisqu’il ne coûte que 30€, pris en charge par la sécu et qu’il ne reste à débourser que 10€ et quelques. Bien sûr, si vous avez une mutuelle vous ne devrez rien payer.
-C’est une contraception fiable entre 97 et 99.5% (comme la pilule).
-Pas de risques d’oublis de pilule, pas d’hormones étrangères qui circulent dans le corps et un cycle naturel.
Note : Attention, il existe deux sortes de stérilet, celui en cuivre et celui aux hormones, vous l’aurez compris, le UT 380 Short est en cuivre
Info : Le stérilet se pose lors des règles.
Tout ce que les femmes doivent savoir pour se faire poser un stérilet










